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a
    s
mis
      e
n
 ordre

 

quand un arbre nous raconte des histoires de vents :

vu du haut de l'allée

état des lieux :

le dessin du talus

Le vent, d'orage de nord-ouest ce jour-là, a sans doute augmenté son effet en se transformant en courants d'air irréguliers derrière les gîtes et le pin parasol

La pluie, intense des jours précédents, plus qu'un assouplissement du sol a représenté un poids supplémentaire sur le houppier, déjà gorgé de sève en cette saison

les deux noisetiers ont été supprimés pour "casser" l'effet mur et ouvrir un peu sur les autres plantes

vue du Nord

  • dans les cercles, les deux noisetiers supprimés

  • 1 : sorbier, un brin frêle d'être gainé par la haie

  • 2 : aubépine, déviée par le charme dans la touffe de noisetier

  • 3 : le cotinus redressé

le charme est destiné à disparaître
à gauche de l'image, Morus kagayamae

vu du Nord, haut du talus

  • 4 : Zanthoxylum épargné

  • 5 : Liquidambar, de l'autre côté de l'allée (environ 5 m)

  • en vert : Cotinus

  • en violet : Elaeagnus

ni les racines du cotinus,ni celle de l'elaeagnus n'ont soulevé le sol : sol humide mais sans excès, système racinaire de deux essences de lumière insuffisant ?

vu du bas de l'allée

  • dans le cercle, la floraison du cotinus, derrière le tronc du liquidambar

  • le rosier, grimpant, 'American Pilar' a pu représenter une charge supplémentaire dans le houppier de l'elaeagnus

on aperçoit au fond de la percée, la tête du pin parasol

bilan
(provisoire ! on est dans un jardin)

  • violet : le zanthoxylum devrait reprendre sa verticalité

  • vert : les aralias retrouvent un peu plus de lumière

  • le cotinus, appuyé sur la planche occupe l'espace ouvert . . .

mais rien n'est joué :

en le redressant, facilement, quelques craquements, de racines probablement, signifieraient que le système racinaire de cotinus est trop faible pour alimenter la plante entière

dans cette éventualité, et peut-être même en forçant un jour ce possible, le zanthoxylum deviendrait la "pièce maîtresse" de cette entrée du jardin

la "béquille" sera enlevée dans un ou deux ans* ; nous saurons alors si le cotinus est rétabli ou à supprimer

*3 ans plus tard, aucune amélioration du système racinaire, voir pire à l'examen de ce qu'il restait de racines

conclusion . . . définitive :
entretenir, c'est détruire : paysager ce massif en supprimant les deux noisetiers afin d'éclairer et mettre en valeur l'elaeagnus, le cotinus et le zanthoxylum a entraîné la perte d'un, peut-être deux des trois, par perturbation de l'écosystème

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