alé
a
s
mis
e
n
ordre
quand un arbre nous raconte des histoires de vents :

vu du haut de l'allée
état des lieux :
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le dessin du talus Le vent, d'orage de nord-ouest ce jour-là, a sans doute augmenté son effet en se transformant en courants d'air irréguliers derrière les gîtes et le pin parasol La pluie, intense des jours précédents, plus qu'un assouplissement du sol a représenté un poids supplémentaire sur le houppier, déjà gorgé de sève en cette saison les deux noisetiers ont été supprimés pour "casser" l'effet mur et ouvrir un peu sur les autres plantes |
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vue du Nord
le charme est destiné à disparaître à gauche de l'image, Morus kagayamae
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vu du Nord, haut du talus
ni les racines du cotinus,ni celle de l'elaeagnus n'ont soulevé le sol : sol humide mais sans excès, système racinaire de deux essences de lumière insuffisant ? |
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vu du bas de l'allée
on aperçoit au fond de la percée, la tête du pin parasol |
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bilan (provisoire ! on est dans un jardin)
mais rien n'est joué : en le redressant, facilement, quelques craquements, de racines probablement, signifieraient que le système racinaire de cotinus est trop faible pour alimenter la plante entière dans cette éventualité, et peut-être même en forçant un jour ce possible, le zanthoxylum deviendrait la "pièce maîtresse" de cette entré du jardin la "béquille" sera enlevée dans un ou deux ans* ; nous saurons alors si le cotinus est rétabli ou à supprimer *3 ans plus tard, aucune amélioration du système racinaire, voir pire à l'examen de ce qu'il restait de racines |
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conclusion . . . définitive :
entretenir, c'est détruire : paysager ce massif en supprimant les deux noisetiers afin d'éclairer et mettre en valeur l'elaeagnus, le cotinus et le zanthoxylum a entraîné la perte d'un, peut-être deux des trois, par perturbation de l'écosystème