Un peu de climatologie

Plus continental atténué qu'océanique dégradé

La température est descendue jusqu'à -25°C en 1985, et montée à +39°C le 20 juillet 1998. Je préfère la première.

Les premières gelées, -5°C quelques années fin octobre, pendant une semaine, et les dernières équivalentes, en avril après 20°C en février, éprouvent facilement Cornus capitata, Sassafras tzumu, Zanthoxylum ou Arbutus, surtout lorsque décembre et janvier sont seulement pluvieux.

Les longs mois de juillet et août, où seuls quelques orages rassurent un peu, suivis, d'une forte reprise de végétation fin septembre, ne garantissent pas un aoûtage régulier du bois.

Et si en mars, les occupations sont trop nombreuses pour lever le nez au ciel, mai n'en est pas moins moins significatif.

Zones climatiques

Températures mini de janvier (moyennes)

carte zones climatiques

Méditerranéen -6°C

Zone 9

Océanique -10

Z 8

Océanique atténué -16

Z 7

Continental -20

Z 6

Montagne -23 -----> ?

Z 5
précipitations isotherme janvier isotherme juillet
 précipitations 800 mm à 1000 mm         isotherme de janvier 2° à 4°          isotherme de juillet 17° à 18°

Les données concernant les zones Z, de Krüssman, sont des indications de base, nombre de plantes données Z8 résistent parfaitement à Chabanais, sans microclimat.
Peut-être est-il possible d'augmenter les valeurs d'un point en périodes moyennes.

Les courbes d'isothermes correspondent sensiblement à la limite de la Charente dite limousine, au pied du Massif central ; il est probable que l'orientation Ouest Est de la vallée de la Vienne, forme un couloir influant des précipitations dominantes d'Ouest.

 

 Précipitations
relevées sur l'arboretum

année eau en cm nombre de jours
1991 54,8  
1992 92,9  
1993 126,9  
1994 118
1995 76,3  
1996 51,55 81
1997 103,75 88
1998 78 104
1999 96 118
2000 126,1 120
2001 68,9 96
2002 94,8 94
2003 92,6 99
2004 73,2 84
2005 81,8 89
2006 89,6 89
2007 106,1 109
2008 76,5 93
2009 102,2 95
2010 66,8 95
2011 69,15 81
2012 120,51 94
moyennes 88,84 97

Naturellement, l'année artificielle regroupe les quatre saisons relativement significatives des pays tempérés.
On peut arbitrairement supposer que le printemps débute un nouveau cycle de végétation qui se terminerait à la fin de l'hiver.


A vouloir mettre en équation la nature, les mathématiciens y perdent leur latin. L'eau continue à couler sous les ponts, et alimente aussi les conversations de ceux qui n'ont plus rien à vivre, ceux qui préfèrent aussi ces ciels vides où la seule présence sensible est insupportable à l'oeil.

Noter que la "courbe", établie sur une année janvier - décembre perd toute signification puisque établissant un "début de cycle végétatif" en début hiver . . . alors que le bourgeonnement est déjà commencé pour la plupart des plantes

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